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Le Conseil général,
partenaire des communes
Pour créer une halte-garderie,
construire un gymnase, aménager les accès aux personnes à mobilité
réduite, créer des pistes cyclables, aider un boulanger à s’installer
dans un village dépourvu de commerce ou une entreprise à s’implanter
dans un pôle d’activités, le Conseil général intervient aux côtés des
communes dans leurs projets à court, moyen et long terme. Partenaire de
votre quotidien, ce rôle est pourtant méconnu.
Accompagner votre quotidien
Petites ou grandes, en ville ou
campagne, les communes - et donc leurs habitants - ont souvent besoin
d’un soutien
fort pour développer leurs projets. Attaché à un développement
qualitatif et équilibré de la Seine-et-Marne, le Conseil
général est souvent leur principal partenaire
Quel point commun entre la rénovation de l’école à
Villiers-sous-Grez, le réaménagement d’un carrefour à
Donnemarie-Dontilly, la construction d’un terrain multisports à
Nemours,l’aménagement de pistes cyclables à Sénart ou le soutien à une
Maison des jeunes à Noisiel ? Sans aucun lien apparent entre eux, ces
projets ont pourtant tous fait l’objet d’une collaboration entre une
commune (ou une intercommunalité) et le Conseil général. . Partenaire
des villes, des villages ou des groupements de communes, le Conseil
général les aide et les accompagne. Son objectif : que le département se
développe harmonieusement, que ses habitants y vivent le mieux possible.
Avec toujours le souci de donner les mêmes chances à chacun, au nord
comme au sud, à l’est comme à l’ouest, dans les petites communes rurales
comme dans les zones très urbanisées.
Un soutien indispensable au quotidien
Il y a quelques années,les travaux d’agrandissement
de la salle des fêtes et de rénovation
de la toiture de l’église de St-Hilliers ont donné une nouvelle jeunesse
à cette commune de 403 habitants,proche de Provins. Ces travaux ont été
financés majoritairement par la Région et le Conseil général dans le
cadre d’un contrat rural. Aujourd’hui,grâce à un nouveau contrat de ce
type,le village prévoit d’équiper la mairie d’accès pour les personnes à
mobilité réduite. Ces dernières, ainsi
que les personnes âgées et celles transportant des enfants en
poussettes, profiteront de ces équipements. « Sans ce contrat rural, ces
travaux n’auraient jamais pu être réalisés », affirme Jean-Pierre
Foessel,maire de St-Hilliers. 80 % des communes seine-et-marnaises
comptent moins de 2 000 habitants et n’ont généralement pas les moyens
de réaliser seules des projets qui peuvent
pourtant transformer significativement la vie des habitants. Les travaux
de voirie, souvent très coûteux sont un autre exemple de l’indispensable
apport départemental. C’est ainsi que le Conseil général subventionne
entre 20 et 50% des travaux qui visent à améliorer la sécurité des
piétons et des automobilistes en prenant en compte l’ensemble des modes
de déplacement (aménagements en faveur des deux-roues,réduction de
vitesse en agglomération, création ou élargissement de trottoirs, etc.).
Sans une volonté locale rien n’est possible !
À Torcy, commune de plus de 20 000 habitants, une opération de
requalification complète des espaces publics a été réalisée dans le
quartier du Mail. Dans la rue de l’Eau vive, les arbres plantés, les
trottoirs élargis, les abords de l’école George Brassens améliorés, le
stationnement mieux organisé... ont totalement transformé l’image de ce
quartier. Le Conseil général s’est associé à ce projet, non seulement
pour le financer mais aussi pour aider à son élaboration. Les habitants,
les bailleurs, les copropriétés ont été sollicités à chaque étape car il
n’était pas question de transformer le quartier sans l’approbation des
habitants. Si le Conseil général est le partenaire des communes,rien
n’est possible sans une volonté locale. Qu’il s’agisse de revaloriser
l’image d’un quartier,de construire un gymnase ou une crèche, de
réhabiliter un espace associatif ou de créer un commerce de proximité,
le maire et les élus locaux sont les mieux placés pour connaître les
attentes des habitants. Pour un petit village comme pour une grande
ville, le soutien du Conseil général est souvent indispensable.
Conscient de son rôle de premier ordre, ce dernier a défini des actions
prioritaires. Parmi elles, l’aide à la petite enfance. Le Conseil
général a ainsi aidé la Communauté de communes du Pays de la Goële et du
Multien à mettre en place un Relais d’assistantes maternelles. Épaulées
par des expertes de la petite enfance, 200 assistantes maternelles
reçoivent des conseils avisés, assistent à des conférences, à des
ateliers d’éveil,apprennent
à mieux comprendre les tout petits... et leurs parents. Connaître les
besoins pour mieux aider La Seine-et-Marne s’étend sur une centaine de
kilomètres d’Ouest en Est et près de 140 kilomètres du Nord au Sud.
Certaines zones sont très urbanisées, d’autres beaucoup moins. Si malgré
tout, beaucoup de préoccupations se rejoignent (transports en commun,
environnement, accès à la culture, aux loisirs, accueil de la petite
enfance), les priorités peuvent différer selon les environnements. Pour
comprendre les préoccupations des habitants et répondre aux mieux à
leurs attentes, le Conseil général organise régulièrement des réunions
publiques pour rencontrer les habitants des quatre coins du département
et dessiner, avec eux, l’avenir de ce territoire.
Construire l’avenir du territoire
Architecte du territoire, le
Conseil général dessine la Seine-et-Marne de demain : solidaire,
attentive, naturelle et dynamique. Tout un programme !
La Seine-et-Marne, qui occupe la moitié de
l’Île-de-France, est, au plan démographique, le plus jeune département
français. Avec 514 communes et 1,2 million d’habitants, il est très
varié, alliant espaces ruraux et urbains. Parfois source d’inégalités,
cette diversité est aussi l’une des grandes forces du département. Le
Conseil général tient à préserver l’équilibre entre les différents
visages de la Seine-et-Marne. Valoriser le patrimoine historique et
naturel tout en favorisant l’implantation d’entreprises et création
d’emplois, renforcer les transports en commun tout en développant les
liaisons douces... un enjeu de taille mais le jeu en vaut la chandelle.
Dessine-moi un territoire
En 2006, le Conseil général a participé à la révision du schéma
directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) qui précise les grandes
orientations d’aménagement du territoire pour les 15 ou 20 prochaines
années. Il a aussi élaboré son Agenda 21, une démarche de développement
durable pour le 21e siècle. Pour cela, le Conseil général a sollicité la
participation des habitants en leur envoyant un questionnaire dont les
résultats ont été présentés lors de réunions publiques organisées aux
quatre coins du département (et dont les comptes-rendus sont disponibles
sur www.seine-et-marne.fr). Solidarité, logement, emploi, transports,
équipements, environnement... le Conseil général souhaite que ces
attentes se transforment en réalités. Très vaste et proche de Paris, la
Seine-et-Marne a vu sa population plus que doubler en moins de 50 ans.
Outre le dynamisme de sa natalité, elle attire aussi de nouveaux
habitants, séduits par son cadre naturel et un immobilier globalement
plus accessible qu’en petite couronne. Pourtant, pour préserver cette
richesse naturelle, il est essentiel de maîtriser l’urbanisation. Pour
loger les habitants, le Conseil général envisage de développer l’offre
de logements sociaux. Pour permettre aux habitants de mieux vivre dans
leur département,
il souhaite aussi développer les équipements publics (hôpitaux,
équipements culturels et sportifs, crèches, structures de formation).
Pour permettre aux Seine-et-Marnais de travailler près de leur domicile,
le Conseil général soutient dans le projet de SDRIF le développement de
pôles d’activités (Roissy,Marnela- Vallée et Sénart/Melun-Val de Seine)
et souhaite conforter les pôles
d’excellence,notamment dans les domaines de l’aéronautique et des
éco-filières. Autre thème phare : l’amélioration des transports
ferroviaires et routiers (voir encadré).
La Seine-et-Marne sur la route du développement
durable
En 2005, le Conseil général a créé le contrat départemental de
développement durable (C3D) à destination des Communautés
de communes. « L’union faisant la force, il s’agit d’accompagner une
logique de territoire et d’ encourager le regroupements de communes »,
explique Frédérique Gablier, Chef du service des politiques
contractuelles au sein du Conseil général. Le but du C3D : favoriser le
développement équilibré d’un territoire conciliant développement
économique, équité sociale et qualité de l’environnement. Quatre C3D ont
ainsi été signés et deux autres sont prévus d’ici la fin de l’année.
Parmi eux, celui entre le Conseil
général et la Communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire. Il
prévoit notamment l’aménagement des bords de Marne pour les piétons et
les cyclistes, la création d’une piscine, la revitalisation d’une zone
d’activités et la construction de logements
sociaux. « Les études qui ont permis d’élaborer notre projet de
territoire ont duré 6 mois. Le Conseil général nous a aidés à mieux
formaliser une politique globale, à construire un projet cohérent qui
répond aux objectifs de développement durable définis par le
Département » développe Michel Chartier,Président de la communauté
d’agglomération de Marne-et-Gondoire. De son côté, le
C3D de Sénart s’organise autour de 7 axes.Parmi eux, la poursuite de
l’aménagement de la pépinière d’entreprises, la création de
médiathèques,la construction de terrains de sport,la requalification
urbaine de plusieurs quartiers et l’aménagement du Carré Sénart. « Ce
contrat aidera à conforter l’image et l’attractivité régionale de Sénart
qui dispose de nombreux atouts dans les domaines sportif, culturel et
universitaire » explique Anne Delvaux,Directrice adjointe de la
Direction du développement des territoires. Le C3D prévoit aussi
d’accompagner la création de l’Écopôle de Sénart, un parc d’activités
nouvelle génération (1er éco-parc régional) qui accueillera des
éco-entreprises et des entreprises responsables de leur environnement.
La Seine-et-Marne sera ainsi pionnière en matière de développement
économique durable. La Seine-et-Marne est multiple et dynamique. Si
beaucoup
d’initiatives sont prises localement pour améliorer la vie des
habitants, la vision globale du Conseil général est indispensable pour
un développement de la Seine-et-Marne équitable et harmonieux. |
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