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Sommaire Conseil général de Seine-et-Marne

   
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DOSSIER (p. 15 à 20)

Le Conseil général, partenaire des communes

Pour créer une halte-garderie, construire un gymnase, aménager les accès aux personnes à mobilité réduite, créer des pistes cyclables, aider un boulanger à s’installer dans un village dépourvu de commerce ou une entreprise à s’implanter dans un pôle d’activités, le Conseil général intervient aux côtés des communes dans leurs projets à court, moyen et long terme. Partenaire de votre quotidien, ce rôle est pourtant méconnu.

 

Accompagner votre quotidien

Petites ou grandes, en ville ou campagne, les communes - et donc leurs habitants - ont souvent besoin d’un soutien
fort pour développer leurs projets. Attaché à un développement qualitatif et équilibré de la Seine-et-Marne, le Conseil
général est souvent leur principal partenaire

Quel point commun entre la rénovation de l’école à Villiers-sous-Grez, le réaménagement d’un carrefour à Donnemarie-Dontilly, la construction d’un terrain multisports à Nemours,l’aménagement de pistes cyclables à Sénart ou le soutien à une Maison des jeunes à Noisiel ? Sans aucun lien apparent entre eux, ces projets ont pourtant tous fait l’objet d’une collaboration entre une commune (ou une intercommunalité) et le Conseil général. . Partenaire des villes, des villages ou des groupements de communes, le Conseil général les aide et les accompagne. Son objectif : que le département se développe harmonieusement, que ses habitants y vivent le mieux possible. Avec toujours le souci de donner les mêmes chances à chacun, au nord comme au sud, à l’est comme à l’ouest, dans les petites communes rurales comme dans les zones très urbanisées.

Un soutien indispensable au quotidien

Il y a quelques années,les travaux d’agrandissement de la salle des fêtes et de rénovation
de la toiture de l’église de St-Hilliers ont donné une nouvelle jeunesse à cette commune de 403 habitants,proche de Provins. Ces travaux ont été financés majoritairement par la Région et le Conseil général dans le cadre d’un contrat rural. Aujourd’hui,grâce à un nouveau contrat de ce type,le village prévoit d’équiper la mairie d’accès pour les personnes à mobilité réduite. Ces dernières, ainsi
que les personnes âgées et celles transportant des enfants en poussettes, profiteront de ces équipements. « Sans ce contrat rural, ces travaux n’auraient jamais pu être réalisés », affirme Jean-Pierre Foessel,maire de St-Hilliers. 80 % des communes seine-et-marnaises comptent moins de 2 000 habitants et n’ont généralement pas les moyens de réaliser seules des projets qui peuvent
pourtant transformer significativement la vie des habitants. Les travaux de voirie, souvent très coûteux sont un autre exemple de l’indispensable apport départemental. C’est ainsi que le Conseil général subventionne entre 20 et 50% des travaux qui visent à améliorer la sécurité des piétons et des automobilistes en prenant en compte l’ensemble des modes de déplacement (aménagements en faveur des deux-roues,réduction de vitesse en agglomération, création ou élargissement de trottoirs, etc.).

Sans une volonté locale rien n’est possible !
À Torcy, commune de plus de 20 000 habitants, une opération de requalification complète des espaces publics a été réalisée dans le quartier du Mail. Dans la rue de l’Eau vive, les arbres plantés, les trottoirs élargis, les abords de l’école George Brassens améliorés, le stationnement mieux organisé... ont totalement transformé l’image de ce quartier. Le Conseil général s’est associé à ce projet, non seulement pour le financer mais aussi pour aider à son élaboration. Les habitants, les bailleurs, les copropriétés ont été sollicités à chaque étape car il n’était pas question de transformer le quartier sans l’approbation des habitants. Si le Conseil général est le partenaire des communes,rien n’est possible sans une volonté locale. Qu’il s’agisse de revaloriser l’image d’un quartier,de construire un gymnase ou une crèche, de réhabiliter un espace associatif ou de créer un commerce de proximité, le maire et les élus locaux sont les mieux placés pour connaître les attentes des habitants. Pour un petit village comme pour une grande ville, le soutien du Conseil général est souvent indispensable. Conscient de son rôle de premier ordre, ce dernier a défini des actions prioritaires. Parmi elles, l’aide à la petite enfance. Le Conseil général a ainsi aidé la Communauté de communes du Pays de la Goële et du Multien à mettre en place un Relais d’assistantes maternelles. Épaulées par des expertes de la petite enfance, 200 assistantes maternelles reçoivent des conseils avisés, assistent à des conférences, à des ateliers d’éveil,apprennent
à mieux comprendre les tout petits... et leurs parents. Connaître les besoins pour mieux aider La Seine-et-Marne s’étend sur une centaine de kilomètres d’Ouest en Est et près de 140 kilomètres du Nord au Sud. Certaines zones sont très urbanisées, d’autres beaucoup moins. Si malgré tout, beaucoup de préoccupations se rejoignent (transports en commun, environnement, accès à la culture, aux loisirs, accueil de la petite enfance), les priorités peuvent différer selon les environnements. Pour comprendre les préoccupations des habitants et répondre aux mieux à leurs attentes, le Conseil général organise régulièrement des réunions publiques pour rencontrer les habitants des quatre coins du département et dessiner, avec eux, l’avenir de ce territoire.

 

Construire l’avenir du territoire

Architecte du territoire, le Conseil général dessine la Seine-et-Marne de demain : solidaire, attentive, naturelle et dynamique. Tout un programme !

La Seine-et-Marne, qui occupe la moitié de l’Île-de-France, est, au plan démographique, le plus jeune département français. Avec 514 communes et 1,2 million d’habitants, il est très varié, alliant espaces ruraux et urbains. Parfois source d’inégalités, cette diversité est aussi l’une des grandes forces du département. Le Conseil général tient à préserver l’équilibre entre les différents visages de la Seine-et-Marne. Valoriser le patrimoine historique et naturel tout en favorisant l’implantation d’entreprises et création d’emplois, renforcer les transports en commun tout en développant les liaisons douces... un enjeu de taille mais le jeu en vaut la chandelle.

Dessine-moi un territoire
En 2006, le Conseil général a participé à la révision du schéma directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) qui précise les grandes orientations d’aménagement du territoire pour les 15 ou 20 prochaines années. Il a aussi élaboré son Agenda 21, une démarche de développement durable pour le 21e siècle. Pour cela, le Conseil général a sollicité la participation des habitants en leur envoyant un questionnaire dont les résultats ont été présentés lors de réunions publiques organisées aux quatre coins du département (et dont les comptes-rendus sont disponibles sur www.seine-et-marne.fr). Solidarité, logement, emploi, transports,
équipements, environnement... le Conseil général souhaite que ces attentes se transforment en réalités. Très vaste et proche de Paris, la Seine-et-Marne a vu sa population plus que doubler en moins de 50 ans. Outre le dynamisme de sa natalité, elle attire aussi de nouveaux habitants, séduits par son cadre naturel et un immobilier globalement plus accessible qu’en petite couronne. Pourtant, pour préserver cette richesse naturelle, il est essentiel de maîtriser l’urbanisation. Pour loger les habitants, le Conseil général envisage de développer l’offre de logements sociaux. Pour permettre aux habitants de mieux vivre dans leur département,
il souhaite aussi développer les équipements publics (hôpitaux, équipements culturels et sportifs, crèches, structures de formation). Pour permettre aux Seine-et-Marnais de travailler près de leur domicile, le Conseil général soutient dans le projet de SDRIF le développement de pôles d’activités (Roissy,Marnela- Vallée et Sénart/Melun-Val de Seine) et souhaite conforter les pôles
d’excellence,notamment dans les domaines de l’aéronautique et des éco-filières. Autre thème phare : l’amélioration des transports ferroviaires et routiers (voir encadré).

La Seine-et-Marne sur la route du développement durable
En 2005, le Conseil général a créé le contrat départemental de développement durable (C3D) à destination des Communautés
de communes. « L’union faisant la force, il s’agit d’accompagner une logique de territoire et d’ encourager le regroupements de communes », explique Frédérique Gablier, Chef du service des politiques contractuelles au sein du Conseil général. Le but du C3D : favoriser le développement équilibré d’un territoire conciliant développement économique, équité sociale et qualité de l’environnement. Quatre C3D ont ainsi été signés et deux autres sont prévus d’ici la fin de l’année. Parmi eux, celui entre le Conseil
général et la Communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire. Il prévoit notamment l’aménagement des bords de Marne pour les piétons et les cyclistes, la création d’une piscine, la revitalisation d’une zone d’activités et la construction de logements
sociaux. « Les études qui ont permis d’élaborer notre projet de territoire ont duré 6 mois. Le Conseil général nous a aidés à mieux
formaliser une politique globale, à construire un projet cohérent qui répond aux objectifs de développement durable définis par le
Département » développe Michel Chartier,Président de la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire. De son côté, le
C3D de Sénart s’organise autour de 7 axes.Parmi eux, la poursuite de l’aménagement de la pépinière d’entreprises, la création de
médiathèques,la construction de terrains de sport,la requalification urbaine de plusieurs quartiers et l’aménagement du Carré Sénart. « Ce contrat aidera à conforter l’image et l’attractivité régionale de Sénart qui dispose de nombreux atouts dans les domaines sportif, culturel et universitaire » explique Anne Delvaux,Directrice adjointe de la Direction du développement des territoires. Le C3D prévoit aussi d’accompagner la création de l’Écopôle de Sénart, un parc d’activités nouvelle génération (1er éco-parc régional) qui accueillera des éco-entreprises et des entreprises responsables de leur environnement. La Seine-et-Marne sera ainsi pionnière en matière de développement économique durable. La Seine-et-Marne est multiple et dynamique. Si beaucoup
d’initiatives sont prises localement pour améliorer la vie des habitants, la vision globale du Conseil général est indispensable pour un développement de la Seine-et-Marne équitable et harmonieux.