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Dès le 14 novembre 2007, le temps de
trajet entre Paris et Londres sera réduit de vingt minutes. Les
voyageurs seront acheminés directement de Paris, Lille ou
Bruxelles à la gare ultra-moderne de St Pancras International,
située en plein cœur de Londres. Eurostar devrait ainsi attirer
encore plus de clients, notamment des voyageurs d’affaires, à
qui des services hors pair sont proposés.
La classe Business
Premier existe depuis
septembre 2005. Ce lieu
spécifiquement adapté à la
clientèle d’affaires répond
à une demande exprimée par
les voyageurs de se
retrouver dans un
environnement dédié. Ils
bénéficient ainsi de
services parfaitement
adaptés à leurs besoins,
notamment un temps
d’enregistrement réduit à
dix minutes au lieu de
trente et des guichets de
vente réservés avec un
embarquement prioritaire.
Ils ont également accès – en
gares de Paris, Bruxelles et
Londres – au salon
d’affaires,où les clients
peuvent se restaurer, lire
gratuitement la presse
internationale et surfer sur
Internet grâce aux bornes
Wifi.
À bord des trains, tout est
prévu pour optimiser le
confort des personnes
voyageant pour affaires : un
repas complet chaud est
servi à la place avec vin et
champagne, des journaux sont
distribués et des prises
électriques (adaptées aux
branchements français et
britannique) sont mises à la
disposition des voyageurs
qui peuvent ainsi brancher
leurs ordinateurs. « La
classe Business Premier est
parfaitement adaptée à la
clientèle d’affaires,
qu’elle veuille se détendre
avant ou après une réunion
importante, ou travailler
dans les meilleures
conditions. Nous nous
attachons particulièrement
aux services à bordet à la
ponctualité, avec un taux
recordde 92 % pour le
premier semestre 2007
», explique Jérôme Laffon,
directeur des ventes et du
marketing d’Eurostar pour la
France.
Ainsi, Business Premier
répond parfaitement à la
stratégie d’Eurostar de se
positionner de façon
privilégiée par rapport à la
clientèle d’affaires.«
Grâce à Business Premier, le
chiffre d’affaires
d’Eurostar enregistre une
croissance à deux chiffres
et le nombre de voyageurs ne
cesse de progresser »,
remarque Jérôme Laffon. En
effet, au premier semestre
2007, le nombre de voyageurs
a augmenté de 4,8 %,
atteignant 3,91 millions
avec une progression de 13 %
des ventes de billets
affaires par rapport au
premier semestre 2006, ce
qui témoigne de la
satisfaction des voyageurs
d’affaires.
La fidélité
récompensée
Eurostar a également mis en
place le programme de
fidélité Eurostar Frequent
Traveller, particulièrement
bien adapté à la clientèle
d’affaires. Les clients de
ce programme cumulent des
points leur permettant
d’obtenir des billets
d’Eurostar gratuits ou de
bénéficier d’offres
préférentielles avec des
partenaires comme TGV, Avis
ou Eurodisney.
Ces clients bénéficient
également d’une Carte
blanche pour accéder aux
services Business Premier,
en particulier au service
d’information par SMS qui
les alerte en cas de
problème (annulations ou
retards, par exemple). Ils
reçoivent par ailleurs des
invitations à certains
événements VIP.
Aujourd’hui, 70 000 à 80 000
clients sont membres du
programme de fidélité
d’Eurostar. « Il nous a
paru essentiel de proposer
un programme de fidélité
correspondant aux attentes
de tous nos clients, qu’ils
soient Français, Belges ou
Anglais », explique
Jérôme Laffon. L’une des
principales attentes des
clients concerne la
flexibilité du voyage : pour
permettre un maximum de
souplesse aux clients,
Eurostar a lancé fin juin le
billet électronique
modifiable à tout moment
jusqu’à l’heure du départ.
Des voyages écologiques
avec « Voyage Vert »
Eurostar, qui s’est engagé à
être exemplaire en matière
de développement durable, a
lancé un plan écologique
baptisé Voyage vert. Pour le
respecter, la société
ferroviaire a prévu de
réduire de 25 % ses
émissions de gaz carbonique
d’ici 2012 – en diminuant la
consommation électrique des
trains, en utilisant mieux
leur capacité et en
optimisant la qualité de
l’électricité utilisée.
En outre, Eurostar investira
dans des projets de
compensation de ses
émissions résiduelles pour
rendre ses voyages neutres
en CO2 à partir du 14
novembre 2007.« Un
Paris-Londres pollue déjà
dix fois moins en train
qu’en avion, mais nous ne
contentons pas de cela. Le
public est de plus en plus
concerné par l’environnement
et chaque entreprise doit
prendre ses responsabilités.
Nous voulons adopter une
démarche volontariste visant
à polluer au minimum »,
affirme Jérôme Laffon.
Pour atteindre cet objectif,
Eurostar agira par exemple
sur la climatisation à bord
des trains en modifiant la
composition des éléments
chimiques utilisés. Une
démarche visant à améliorer
la gestion de l’eau sera
également adoptée. En outre,
du papier recyclé sera
utilisé et les billets
seront dématérialisés au
maximum : un projet de
transfert des billets sur
téléphone portable est ainsi
en cours. Enfin, des
partenariats seront
développés afin d’engager
des programmes de
compensation des émissions
de CO2 sans augmentation de
coût pour les voyageurs.
Un réseau à grande
vitesse pour l’Europe
Eurostar est partenaire de
Railteam, l’alliance des
trains à grande vitesse en
Europe. Ainsi, Eurostar
espère se positionner comme
un concurrent sérieux et
écologique des compagnies
aériennes pour les voyages
d’affaires en Europe.
Railteam souhaite un
renforcement des liaisons
ferroviaires dans toute
l’Europe en développant des
solutions intégrées pour
tout le trajet. Eurostar
deviendra ainsi pour la
clientèle anglaise un
portail sur l’Europe, une
autoroute verte vers le
continent.
Le déploiement du TGV Est
ouvre de nouveaux marchés
pour Eurostar, car les
clients anglais pourront
désormais se rendre en train
dansl’Est de la France
(Reims, Strasbourg) et même
en Allemagne. Eurostar
souhaite également
travailler avec les
transporteurs du Royaume-Uni
et de l’Écosse pour proposer
aux voyageurs d’affaires
français une liaison au-delà
de Londres. Dès le 1er
semestre 2008, ceux-ci
pourront ainsi acheter des
billets tout en un pour
voyager en train sur
l’ensemble de la
Grande-Bretagne au départ de
la France, quel que soit le
nombre de correspondances. «
Eurostar ne doit pas
être seulement un trait
d’union entre Londres et
Paris, mais entre la France
etle Royaume-Uni ! »,
affirme en conclusion Jérôme
Laffon.
Pascale Decressac.
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